Welcome to my life

Un blog pour faire état de ma vie, mais aussi de mes rencontres et découvertes... Bonne visite

24 février 2009

Tag

Allez, un petit tag pour la route ! Intitulé "tag de l'amitié", voici le principe :

1- Indiquer le nom de celui qui vous a taggé : Dame Thalie

2- Coller l'image qui reflète cette amitié

danse_medievale

Et bien oui, Dame Thalie et moi partageons la passion de la danse médiévale au sein de notre association, les Danseries des Lys !

3- Tagger sept autres personnes.
Bon, je ne vais pas le faire, déjà parce que je n'ai pas sept personnes ayant un blog actif dans mes contacts. Ensuite, libre à chacun de s'y mettre :D

Posté par kleoinparis à 19:59 - Tout et rien - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 février 2009

Péchés mignons

Puisque mon précédent post a provoqué les moqueries de Zaria parce qu'il était trop "fifille", le sujet du jour le réconciliera, j'en suis sûre, avec mon blog. pechesmignons1Il ne s'agit pas de livre cette fois-ci, mais d'une bande dessinée, réalisée par Arthur de Pins, que l'on a pu découvrir sur le site Mon beau sapin ou sur les couvertures de la collection "Osez...".

Péchés mignons raconte les aventures d'Arthur, double de l'auteur, et ses tentatives plus ou moins réussies de séduire la gent féminine et surtout, de s'envoyer en l'air. Le personnage n'est jamais en panne d'imagination, un rien le stimule, d'autant qu'il est entouré de jolies filles en permanence.
Il est clair que l'auteur aime les femmes, à tous points de vue. C'est drôle, c'est pertinent, c'est sexy, et on regrette qu'il n'existe que trois tomes pour le moment. De plus, la BD réalise le tour de force de présenter le point de vue des hommes dans les deux premiers volumes, par l'intermédiaire du personnage d'Arthur, alors que le dernier aborde la question vue par les femmes. A découvrir d'urgence.

Arthur_de_Pins_05_m
Toutes les images sont la propriété d'Arthur de Pins

Posté par kleoinparis à 10:52 - Bouquins - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2009

Ce que pensent les hommes

Je suis de retour ! En ce moment, vous l'aurez constaté, c'est un peu la dèche niveau post. Non qu'il ne se passe rien dans ma vie, mais je ne me sens pas de vous raconter la tentative avortée d'aller au cinéma mardi ou ma visite du musée des Beaux-Arts d'Orléans (qui vaut pas mal le coup d'ailleurs).

Bref. Hier soir, je suis allée avec Belle-maman au cinéma. Oui, vous lisez bien. Du coup, nous sommes allées voir une comédie romantique bien niaise, ce qui nous a fait le plus grand bien.
ce_que_pensent_les_hommes_0Gigi est une jeune femme charmante, mais incapable de se rendre compte qu'un homme n'est pas intéressé par elle. Tout au long de ses tentatives, nous croisons différents personnages, hommes et femmes, qui tentent de se comprendre.
Ce film est une jolie galerie de portraits, servi par de bons acteurs - Scarlett Johansson crève l'écran tellement elle est belle - avec des dialogues qui font souvent mouche. Je l'ai trouvé un peu trop américain dans sa façon d'appréhender les relations hommes-femmes : le mariage ou rien. Peu importe que l'on s'aime et que l'on soit heureux ensemble, le plus important est de se passer la bague au doigt, ce qui est un peu flippant, il faut l'avouer. En outre, j'ai trouvé qu'il y avait certaines longueurs dans l'histoire, mais peut-être est-ce dû au fait que l'on assiste essentiellement à une succession de courtes scènes.
Quoiqu'il en soit, on passe un bon moment, mais les garçons risquent de s'ennuyer - à moins qu'ils ne viennent pour le plongeon topless de Scarlett Johansson.

Posté par kleoinparis à 09:41 - Cinéma - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 février 2009

Les Rougon-Macquart

zolaDepuis le temps que je parle de Zola, vous aurez sans doute compris à quel point je vénère cet auteur et son oeuvre, qui est, parfois, encore criante de vérité, ou tout simplement un témoignage remarquable d'une époque. La série est enfin achevée, j'ai terminé Le Docteur Pascal, vingtième et dernier tome, aujourd'hui, et je me sens un peu orpheline... Du coup, je vais vous faire un petit récapitulatif.


La Fortune des Rougon
Le mythe fondateur de la série, ou comment les parents Pierre et Félicité Rougon gagnent leurs galons de "bons citoyens" en sauvant leur ville de Plassans de la "folie révolutionnaire et républicaine" et soutenant le Second Empire.
Un bon roman, même s'il n'est pas, de loin, le meilleur de la série. Illustration des idées politiques de Zola.

La Curée
Aristide Rougon, dit Saccard, brasseur d'affaires, profite de la folie spéculative sur les terrains lors du réaménagement de Paris par Haussmann, et tolère l'inceste sous son toit pour disposer plus facilement de la fortune de sa femme.
L'argent corrompt tout, pousse à toutes les tolérances... Je garde néanmoins de ce roman une image de demi-jour et de secrets d'alcôve.

Le Ventre de Paris
Les halles centrales, le coeur de Paris et son estomac. L'éternel combat entre les "maigres" - symbolisés par l'artiste et par le révolutionnaire - et les "gras" - les boutiquiers en place, spécialisés dans la nourriture - qui s'achève par la victoire sur les affamés.
Un magnifique roman, aux descriptions très vivantes et saisissantes. Les personnages s'effacent devant le monument des halles, véritable héros de l'histoire. Un de mes préférés.

La Conquête de Plassans
Après la conquête de la ville par les armes, les Rougon entreprennent de conquérir les âmes. L'arrivée d'un nouvel abbé dans la ville et dans la famille de Marthe Rougon et François Mouret, et ses conséquences.
Un roman assez étrange quand on ne connaît pas le sentiment religieux en France au XIXème siècle. Avant la séparation de l'Eglise et de l'Etat, un exemple de ferveur tournée peu à peu en folie et en hystérie collective.

La Faute de l'abbé Mouret
Serge, fils des héros du précédent tome, a été durablement influencé par la ferveur religieuse de sa maison pour prendre l'habit. Son caractère le pousse à l'ascèse et à la mystique, dans une paroisse désolée dans le Sud de la France. Suite à un accident, il rencontre Albine au Paradou, allégorie d'Eve et du jardin d'Eden.
Ascétique puis luxuriant à l'image de la nature qui entoure les héros, ce roman est vraiment magnifique. La parenthèse du Paradou est comme une oasis au milieu des pages. On retrouve des thèmes chers à Zola, et en particulier le rôle de la femme dans la détermination et l'évolution de l'homme.

Son Excellence Eugène Rougon
La conquête du pouvoir politique au plus haut de l'empire, ses sommets et ses turpitudes. Eugène Rougon sur le point de perdre son pouvoir pour dominer une femme.
Ce n'est pas le roman le plus marquant de la série, selon moi... Mais peut-être s'agit-il d'un goût personnel assez peu prononcé pour les intrigues politiques du Second Empire.

L'Assomoir
Comment Gervaise Macquart, blanchisseuse, et son époux Coupeau, tombent peu à peu dans l'alcoolisme, et les ravages de celui-ci sur leur ménage, leurs enfants et leur vie tout entière. Les efforts désespérés d'un couple d'ouvriers parisiens pour se faire une vie à l'aise, pour être heureux, et la ruine de tout par l'alcool.
C'est un de mes préférés... La vision de l'alcoolique est certes très désuète, celle de l'habitant des faubourgs ouvriers, tenté par les camarades ou "contaminé" par le milieu. Un roman couronné par une scène superbe de banquet, qui tient symboliquement le centre du livre, et que FBS et moi avons toujours rêvé de reconstituer.

Une page d'amour
Les amours interdites entre un médecin et une jeune veuve, mère d'une petite fille. Une histoire d'amour passionné à tous points de vue, que ce soit entre les protagonistes adultes, ou l'amour fou de la fille pour sa mère.
Il faut bien remarquer que ce livre est un peu dérangeant, de par le personnage de la petite fille. Néanmoins, c'est une histoire de la bourgeoisie parisienne, et surtout de ses enfants, dont on suit les travaux et les plaisirs avec envie - qui n'a jamais rêvé d'un tel goûter d'anniversaire ou d'un tel bal costumé ?

Nana
Anna dite Nana, fille de Gervaise et de Coupeau, influencée par son milieu alcoolique et "vicieux" (je cite Zola), devient l'une des demi-mondaines les plus en vue de l'Empire. On suit son ascension dans les milieux les favorisés du régime, et sa chute, quand elle retombe au ruisseau.
Nana, la croqueuse d'hommes, l'idole du régime, qui tombe juste avant lui. Une des images les plus marquantes du Second Empire, et, à mes yeux, l'un des meilleurs romans de Zola.

Pot-Bouille
Octave Mouret, second fils de Marthe et François, héros de la Conquête de Plassans, arrive à Paris en conquérant, bien décidé à dominer la ville. Il découvre les turpitudes de la vie bourgeoise et comprend que c'est en exploitant les femmes qu'il arrivera à ses fins.
Bien moins connu que le roman suivant qui suit le même héros quelques années plus tard, Pot Bouille est une peinture saisissante de la petite bourgeoisie parisienne des boutiquiers. On suit avec ironie la course à l'époux, la nécessité de sauvegarder les apparences à tout prix et les petits arrangements avec la conscience.

rougon_macquart

Au Bonheur des Dames
Après la mort de sa femme, Octave Mouret est devenu le roi de Paris, régnant sur les femmes et leurs désirs grâce à son grand magasin du Bonheur des Dames. L'arrivée de Denise, une jeune provinciale qui entre chez lui comme vendeuse, bouleverse ses croyances et sa volonté d'exploiter les femmes.
Le roman de mon adolescence... Les descriptions foisonnantes du grand magasin selon les temps forts - le blanc, l'inventaire... - de la vie des vendeuses et des boutiquiers, le débat (déjà !) sur la mort du petit commerce face au magasin, l'histoire entre les deux protagonistes... tout contribue à faire de ce roman un chef-d'oeuvre. Ce n'est peut-être pas le meilleur ouvrage de Zola, sans doute à cause de la dimension trop morale qu'il veut donner à son roman parfois, mais c'est un des plus agréables à lire.

La Joie de vivre
Pauline Quenu, fille des charcutiers du Ventre de Paris, arrive en Normandie chez son oncle suite à la mort de ses parents. Malgré les difficultés qui ne cessent de l'attaquer et de ronger sa vie, à l'image de la mer qui grignote la falaise sur laquelle est installée la maison, Pauline traverse ces épreuves avec son éternelle joie de vivre et son abnégation.
Par l'incessant acharnement des évènements contre les héros, ce roman peut être considéré comme "typiquement" zolien. Cependant, les qualités particulières de l'héroïne, l'environnement (la région de Bonneville), les personnages secondaires, concourent à rendre l'atmosphère moins noire que d'autres romans tout aussi durs.

Germinal
Etienne Lantier, fils de Gervaise, devient ouvrier à la mine de charbon du Voreux. Indigné par les conditions de vie des mineurs, il est l'instigateur d'une grève très dure, qui sera encore plus durement réprimée.
Quand on parle de Zola, on parle parfois de "réalisme noir", et c'est effectivement le cas ici. S'il est évident que le lieu de l'action contribue, par sa couleur, à noircir le tableau, les péripéties du roman plus horribles les unes que les autres contribuent grandement à en faire le roman peut-être le plus représentatif de Zola. Malgré tout, c'est une oeuvre que j'apprécie beaucoup, mais que je recommande à ceux qui ont le coeur solide - le film de Claude Berri est également magnifique.

L'Oeuvre
On retrouve Claude Lantier, fils de Gervaise et frère d'Etienne, artiste peintre de génie mais torturé. Ce roman est le prétexte pour Zola à développer ses thèses sur la peinture et l'art en général. On y retrouve l'influence des peintres impressionnistes, dont il était proche.
Malgré le foisonnement de couleurs qui jaillissent de la palette du peintre, malgré la splendeur et le génie qui semblent affleurer à chaque toile, j'ai surtout retenu de ce roman la douleur de la création, la torture de l'échec, l'impossibilité à exprimer ce que l'on veut vraiment représenté, et je garde une image très sombre de ce roman.

La Terre
Jean Macquart, ancien soldat des campagnes d'Italie, s'installe en Beauce pour y vivre de la terre. D'abord garçon de ferme au service d'un paysan aisé, il obtient une terre par son mariage et n'a de cesse de la mettre en valeur. Mais les haines familiales, les préventions séculaires à l'égard des étrangers, auront raison de sa bonne volonté.
Je n'ai pas beaucoup aimé ce roman. Même si l'on retrouve une excellente description de la vie paysanne, j'avoue que les personnages ne m'ont pas "accrochée" et que leur bêtise m'a parfois exaspérée. Néanmoins, cette oeuvre est essentielle pour comprendre les romans de Zola qui suivront cette saga.

Le Rêve
Voir l'article déjà publié à ce sujet.

La Bête humaine
Jacques Lantier, dernier enfant de Gervaise, est cheminot, conducteur de trains. Ayant assisté à un crime, il finit par entretenir une liaison avec l'épouse du criminel, réfrénant ses propres pulsions meurtrières. Celles-ci auront finalement raison de lui.
Toujours dans la veine du réalisme noir du point de vue de la détresse psychologique des personnages, ce roman est une formidable étude du chemin de fer, la grande invention du XIXème siècle, et de la vie qui se développe autour. Par moments, la personnification des machines donne au roman des accents fantastiques.

L'Argent
Voir l'article déjà publié à ce sujet.

La Débâcle
On retrouve Jean Macquart, héros de La Terre, une fois veuf et rengagé dans l'armée lors de la défaite de 1870. On suit le parcours sans but et chaotique des soldats promenés le long de la frontière jusqu'au désastre de Sedan, à la capitulation et à la chute de l'Empire, jusqu'à la Commune, avec en filigrane l'amitié fraternelle qui unit Jean et l'un de ses soldats.
Roman de l'attente, la première partie est longue voire ennuyeuse. Mais la suite devient plus intéressante au fur et à mesure des manoeuvres, des premiers mois d'occupation prussienne, avant de s'achever en apothéose par l'incendie de Paris.

Le Docteur Pascal
Après la chute de l'Empire, le docteur Pascal Rougon, dernier fils de Pierre et Félicité, travaille dans sa ville natale de Plassans à une grande oeuvre sur l'hérédité pour laquelle il étudie sa propre famille. A ses côtés vit Clotilde, sa nièce, fille de Saccard, pour laquelle il finit par se découvrir une passion.
Roman de la fin et du renouveau, le Docteur Pascal tient une place un peu particulière, de par sa large partie autobiographique - l'amour d'un homme âgé pour une jeune femme - sa volonté de classifier les membres de la famille selon leur hérédité - c'est Pascal qui est sensé avoir dessiné l'arbre généalogique des Rougon-Macquart - et les théories de Zola sur l'oeuvre du savant et son travail pour les générations futures. Ce n'est sans doute pas le meilleur roman de la série, mais il offre une compréhension globale de l'histoire de la famille et de la fameuse théorie de l'hérédité développée par Zola - aujourd'hui complètement dépassée et rétrograde.


Ca c'était un long article ! Alors à vous de me répondre ! Zola, vous aimez, vous détestez ? Quel est votre roman favori/abhorré ? Avez-vous le même sentiment sur les romans dont j'ai parlé ?

Posté par kleoinparis à 14:38 - Bouquins - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2009

Push

Aller voir ce film aura été une aventure en soi : bagarre dans le métro, erreur de billet à la machine, panne de climatisation... Mais cela en valait la peine.

pushDepuis 1945, les différents gouvernements - à commencer par celui des Etats-Unis - traquent les personnes douées de pouvoirs psychiques pour les catégoriser et mener des analyses sur eux, sous le nom de la Division. Parmi ceux qui arrivent à leur échapper, plusieurs se sont réfugiés à Hong Kong. C'est là que Nick, dont le père a été tué par la Division, est retrouvé par Cassie Holmes, une "voyante" de 13 ans. Entre leurs mains repose l'avenir de leurs semblables.
Présenté comme "un film de super héros spectaculaire", ce film est en réalité bien différent du cliché. Tout d'abord grâce à l'intrigue, complexe et foisonnante, qui part du principe que rien n'est jamais écrit. Certains personnages sont en effet des voyants, mais leurs visions évoluent en fonction des actes et des décisions de chacun, influençant ainsi l'avenir. D'autres peuvent imposer leur réalité à leurs interlocuteurs, les convaincant de la véracité de leurs mensonges, et trompant le spectacteur par la même occasion. De plus, le film a la particularité de se dérouler exclusivement à Hong Kong, ce qui est une rareté pour un film américain, et a le mérite d'être totalement dépaysant. Le réalisateur se permet même, dans certains plans, des références visuelles au cinéma hong-kongais des années 70 et 80.
Le résultat est un film fouillé, visuellement attractif, avec de bons acteurs, même s'il ravira sans doute plus les fans de SF que les amateurs de films d'auteur.

Posté par kleoinparis à 15:13 - Cinéma - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2009

Vilains et vilenie

Vous l'aurez constaté, en ce moment, je n'ai pas grand-chose à raconter. Non qu'il ne m'arrive rien, bien autre contraire. Seulement, les nouvelles ne sont pas forcément drôles ou intéressantes, donc autant ne rien dire dans ces cas-là. Je ne désespère pas de remettre les pieds dans une salle obscure d'ici ce week-end, remarquez.
En attendant, et parce qu'il faut bien que ce blog vive un peu, je réponds à un vieux tag de Flashmarion (et si je n'ai pas d'idée, demain ce sera celui de Junta) sur "tes trois méchants préférés". Et comme je suis généreuse, j'ai fait plusieurs classements.

Les trois méchants de mon enfance

pope
3- Le Grand Pope. Pas un vrai méchant qui fait peur, certes, mais beaucoup de souvenirs.

krang
2- Krang. Parce qu'un cerveau qui se trouve au niveau de l'estomac, ça m'a toujours intriguée.

docteur_mad
1- Docteur Gang. Celui dont on n'a jamais vu que le bras (non je n'ai jamais vu le dernier épisode de l'Inspecteur Gadget).

Les méchants de ma jeunesse (dirons-nous)

joker
3- Joker. Que ce soit avec Jack Nicholson ou Heath Ledger, j'ai eu la trouille.

sin_city
2- Nabot à lunettes (j'ai oublié son nom). Rien de plus flippant qu'un psychopathe silencieux.

zorg
1- Jean-Baptiste Emmanuel Zorg. Aaaah, Gary Oldman.

Les méchants de toujours

sheriff
3- Le sheriff de Nottingham. Traumatisme à vie, je pense, surtout sa mort en direct.

smith
2- L'agent Smith. "Mr Andersoooon". Deux mots mythiques.

gary_oldman
1- Dracula. Avant que le vampire ne devienne gentil et végétarien. Aaah, Gary Oldman.

La bataille a été dure, le choix cornélien... De longues discussions avec l'Anglais m'ont permis d'arriver à ce palmarès, même s'il n'aurait pas fait les mêmes choix que moi. Pour la peine, je tagge Imihel et Zaria.

Posté par kleoinparis à 09:59 - Tout et rien - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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