Welcome to my life

Un blog pour faire état de ma vie, mais aussi de mes rencontres et découvertes... Bonne visite

23 septembre 2009

Agrippa

J'étais pleine de bonnes résolutions, prête à écrire un article savoureux et piquant, intelligent peut-être, sur la grippe A, mais rien à faire, j'ai les neurones grippés.

grippe_aPourtant, le sujet est de saison. Chaque jour, les journaux nous inondent d'articles sur des thèmes aussi divers que "Grippe A : comment s'en protéger" "Faut-il avoir peur de la Grippe A ?" "H1N1 : et si le vaccin était nocif ?". Tout ce qu'il faut pour entretenir une petite hystérie collective, rien de tel en temps de crise pour se changer les idées.
Pourtant, "ça" (non, pas le clown de Stephen King) se rapproche. Le fils d'une de mes collègues l'a attrapée. Un de mes amis japonais l'a eue la semaine dernière. Au bureau, des flacons de "solution hydro-alcoolique" ont fleuri un peu partout. Mais rien à faire, je n'arrive pas à en avoir peur. Bon, je pense que je ferai nettement moins la fière quand je serai clouée au lit avec 40° de fièvre et le nez qui coule, mais pour l'instant, ça me fait plutôt rigoler.

Et de conclure sur ces mots d'Agrippa d'Aubigné (et être raccord avec mon titre).
"J'aime l'hyver qui vient purger mon coeur de vices / Comme de peste l'air, la terre de serpens."

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21 septembre 2009

Roi de l'oiseau 2009

roi_oiseauA force de ne poster que sur mes week-ends, mon lectorat va finir par croire que je passe mon temps en fêtes historiques. Je dois avouer qu'en ce moment mon temps libre est surtout consacré à ce genre de passe-temps et à la récupération nécessaire.

Or donc, l'Anglais et moi, profitant une nouvelle fois de l'hospitalité du Guitariste, sommes descendus au Puy en Velay pour participer aux fêtes renaissance du roi de l'oiseau. Cette fois, nous y avons passé trois jours et avons fort bien employé notre temps.

HPIM4386Malgré le temps maussade, voire carrément pluvieux le vendredi, les activités n'ont pas manqué. Nous avons arpenté la ville en tous sens pour visiter les campements civils et militaires, et (re)voir les églises du Puy : la cathédrale Notre-Dame et sa vierge noire, ainsi que la chapelle Saint François Régis, édifiée au XVIIème siècle.
HPIM4388La surprise du week-end fut de découvrir, en compagnie de (très) vieilles connaissances, le musicien et chanteur Luc Arbogast, qui a interprété de très belles chansons folk à la taverne, et a également eu l'élégance de renverser sa bière sur ma robe (mais il a su se faire pardonner, l'honneur est sauf).

HPIM4392Les fêtes du roi de l'oiseau sont aussi l'occasion d'assister aux bals renaissance, le vendredi et le samedi soirs. Comme nous avons retrouvé des "collègues" de la Rose et l'Epée, nous sommes partis danser en groupe. Si vendredi le parquet était très humide et couvert de sable - ce qui a donné l'occasion à l'Anglais d'achever ses bottes - il y avait suffisamment peu de danseurs pour que nous soyons à l'aise. En revanche, le temps plus clément et surtout plus sec du samedi a transformé le bal en marée humaine, et m'a empêché de seulement avancer au cours d'un bransle d'Ecosse. Nous avons aussi pu assister à de très bonnes démonstrations de danses renaissance - dont une magnifique interprétation d'un bransle des chevaux par une compagnie nantaise dont je n'ai pas retrouvé le nom (si quelqu'un passe par ici et connaît la réponse...). A souligner également l'animation du bal par le maître à danser Patrice Sauret, dont les explications et les démonstrations ont permis à chacun de se découvrir une âme de danseur !

HPIM4424Parmi les animations en déambulation, ma préférée a sans conteste été, comme l'an dernier, la Colla jove de Dolçainers de Tortosa, un groupe d'une trentaine de musiciens et lanceurs de drapeaux, dont le spectacle est toujours remarquable. Sur la photo, vous pouvez voir le plus jeune membre à l'entraînement avant une prestation. C'était d'ailleurs attendrissant de voir tous les membres plus âgés le conseiller et l'encourager, lui montrant un nouveau mouvement ou l'applaudissant à la fin de sa reprise.
HPIM4421Dimanche matin, nous avons assisté à une escarmouche dans les rues de la ville, escarmouche à la suite de laquelle nous avons retrouvé un ami de l'Anglais que nous cherchions sans succès depuis le début de la fête. L'escarmouche était fort belle à regarder (et le bruit du métal était plus que convaincant) avec, en point d'orgue, la charge finale à la hallebarde sur le public (lequel ne savait trop s'il devait se réjouir ou avoir peur).

Et pour finir, quelques photos diverses et variées.

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Les Piquiers de Bretten

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Isle de Papelengue

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Isle de Guaramantes

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Diablo !

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14 septembre 2009

Crèvecoeur-le-Grand

CrevecoeurF1erCe week-end, la Rose et l'Epée était en animation à Crèvecoeur-le-Grand (dans l'Oise) pour... une fête renaissance. Allez comprendre. L'idée est de célébrer le passage de François Ier lors d'un de ses voyages : à l'hôtel de ville, on peut encore admirer la chambre dans laquelle il a dormi. Nous campions sur la place devant l'ancien château, joli carré de gazon avec une fontaine au centre.

HPIM4366L'animation a commencé samedi après-midi, sauf pour moi qui ai retrouvé ma place aux fourneaux. Au programme cette fois-ci : porc aux pommes (le fameux !), daube de mouton aux pruneaux et saucisses aux pois cassés. L'organisation de la fête était bien réglée - le bois dans les temps, l'eau courante, les toilettes à peu près accessibles... tellement bien que les spectacles s'enchaînent parfaitement, ne nous laissant que peu de visiteurs ! Mais qu'à cela ne tienne, cela nous a laissé le temps de nous promener et de discuter avec les exposants. L'Anglais et moi avons même trouvé le moyen de faire des courses : de nouveaux verres, des épices et du tissu.

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Une très jolie fête, en tout cas, et un super campement qui nous a en outre permis de profiter pour la première fois de notre propre tente !

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10 septembre 2009

Chaperon brodé / Embroidered hood

HPIM4324Fin juillet, j'ai craqué pour un chaperon XVème en laine bleue entièrement cousu main, trouvé chez Rêves d'acier. Fière de mon acquisition, mais désireuse de "customiser" cette pièce de costume, j'ai retroussé mes manches et décidé de le broder pour l'améliorer.

Je me suis inspirée, de manière beaucoup plus modeste, du travail de Racaire sur son magnifique chaperon XVème. J'ai réalisé les broderies au fil de laine teinté naturellement - j'en ai trouvé deux écheveaux à Pontoise, un vert clair et un brun rouge. D'abord deux rangs de point de chaînette, puis un motif de croix très simple et enfin des cercles sur la pointe, de nouveau au point de chaînette.
Même si je dois avouer que je suis contente du résultat, je pense qu'il manque encore quelque chose - un motif autour du visage. Ca tombe bien, j'ai justement une soie rouge qui attend dans mes affaires...

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HPIM4335This summer, I found a beautiful woolen hood at the Rêves d'acier shop, but as it looked quite plain, I wanted to customize it with embroideries. I took inspiration from Racaire's beautiful work on her own hood, but in a simpler way.
The lines are made in chain stitch, and I used naturally-dyed wool to make them. This is the final result - it went quickly, thanks to a one-week holiday without Internet.

Nevertheless, I feel like there's something missing, around the face part. As I have a beautiful red silk, I will probably try a simple stitch line. More photos to come !

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09 septembre 2009

Gentry de Paris Revue

revue_gentryHier soir, l'Anglais et moi avons eu la chance d'aller assister à la revue burlesque de Gentry de Paris, avec Dita von Teese dans le rôle principal. Si j'étais très enthousiaste, je dois avouer que mon cher et tendre y allait un peu à reculons, persuadé de devoir passer deux heures sur une chaise à regarder des filles en petite tenue.

En réalité, le spectacle est entièrement conçu comme une revue de cabaret : aux numéros d'effeuillage attendus, s'ajoutent des moments de chant, de danse, de magie... le tout dans la grande tradition des revues des années 30 à 50. Parmi les moments les plus marquants, j'ai adoré la parodie du très célèbre numéro de Joséphine Baker et sa ceinture de bananes réalisée par un homme, ou les difficiles tentatives d'un personnage d'imiter les effeuilleuses sans y parvenir réellement.

dita_verreBien entendu, le moment le plus attendu - surtout par mon voisin, qui a eu la bonté de hurler sa joie dans mes oreilles comme un adolescent en chaleur - fut celui des performances de Dita von Teese. D'abord le fameux numéro dans le verre géant (très physique, en réalité), puis celui de la fumerie d'opium, jamais présenté en Europe. Je sens que je vais me faire jeter des pierres mais tant pis : ce n'est pas la partie que j'ai préférée. Certes les numéros sont remarquables de précision, de maîtrise, de professionnalisme, mais j'ai moins "senti" de choses que lors d'autres performances.

millicentjuliettaCar il ne faut pas oublier les deux autres artistes de la soirée : Millicent Binks et Julietta La Doll. La première, vêtue en fleur, ôte ses pétales avec grâce (même quand les bas glissent mal), tandis que la seconde offre un véritable numéro hollywoodien en ouverture.
Quoiqu'il en soit, cette soirée a représenté deux heures d'évasion dans une rentrée un peu difficile, beaucoup de bonheur, de rire, de paillettes, et de nombreux artistes excellents et heureux d'être là.

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04 septembre 2009

Le Portrait

Une fois n'est pas coutume, je parle beaucoup de livres. Mais que voulez-vous, c'est les vacances, je ne peux pas avoir que des choses intéressantes à dire, alors je laisse parler les autres

le_portraitDans son roman publié il y a bientôt deux ans, Pierre Assouline a pris le parti de raconter l'histoire d'un tableau... par lui-même. Même si j'ai beaucoup apprécié cette optique et la manière d'envisager le récit, je ne me suis pas précipitée sur le roman, de peur d'être déçue comme cela m'arrive très souvent avec les auteurs contemporains (que voulez-vous, en matière de littérature, je peux être très réac). Toujours est-il que j'ai été très agréablement surprise.
L'auteur semble s'effacer complètement, comme pour recueillir les impressions d'une personne, en l'occurrence le portrait de Betty de Rotschild, épouse de James de Rothschild, qui implanta la fameuse banque en France. Le tableau, peint par Ingres, représente une femme de la très haute société du second empire, et c'est ainsi que l' "héroïne" s'exprime.
De la bourgeoisie juive parisienne et de ses usages, à la "déportation" des tableaux et la spoliation des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, en passant par les usages et les moeurs sous Napoléon III, les opinions royalistes du personnage ou les explications sur le système bancaire, le roman saute de sujet en sujet, comme une conversation à bâtons rompus. C'est tout ce qui fait le charme de l'ouvrage, car on a vraiment l'impression que c'est à nous que la baronne s'adresse. La langue est belle, maîtrisée, concise sans être sèche. Un très joli moment d'histoire et de peinture.

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30 août 2009

Fêtes de la Saint Louis

HPIM4315Samedi dernier, pour célébrer notre premier jour de vacances, l'Anglais et moi sommes allés aux fêtes de la Saint Louis à Aigues-Mortes. Louis IX a en effet fondé le port de la ville, en la choisissant comme point de départ de sa première croisade (la septième, donc) en 1248. C'est donc sous un soleil de plomb et au milieu des touristes que nous nous sommes promenés.

L'avantage d'Aigues-Mortes, c'est que les remparts sont extrêmement bien conservés, le coeur historique de la ville est toujours le même, la cathédrale, malgré des vitraux contemporains, garde encore cette atmopshère prope aux croisades... Bon, malheureusement, il faut bien admettre qu'en dehors des compagnies "invitées", nous n'étions pas bien nombreux à arborer des costumes d'époque, d'autant que le thermomètre flirtait, dès 11h, avec les 30°...
HPIM4319Dans les premières échoppes du marché, où nous avons fait la majorité de nos achats, nous avons pu nous attarder auprès de quelques connaissances, en particulier le sire Philippe de Villedieu, taverniste d'illustre mémoire et tenancier du Comptoir des légendes. Bien entendu, nous nous sommes empressés de prendre l'apéro auprès d'un vendeur d'hypocras et de parler... du temps ! Principal sujet de conversation, car l'écrasant soleil fait grimper le thermomètre à une allure vertigineuse.

HPIM4306Après avoir un peu admiré la compagnie Al'Varez (et tenté de comprendre comment leur maquillage peut tenir par ce temps... oui, je sais, je me répète), nous tentons d'accéder aux camps. Les lieux valent le détour : un vaste terre-plein à l'opposé de l'entrée principale, à l'extérieur des remparts, avec de très belles animations. D'autant plus agréable que c'est le seul lieu payant de la fête sauf... pour les gens en costume. La torture chainse + robe longue n'aura pas été complètement vaine !

HPIM4314Alors que nous revenons dans la vieille ville pour profiter de l'ombre salutaire des bâtiments, nous finissons par découvrir l'échoppe d'un bijoutier. Mais attention, pas n'importe lequel : celui qui fabrique les bagues en pâte de verre dont j'ai fait mention à plusieurs reprises dans ces pages. Ravie de l'aubaine, je décide de changer et opte... pour un pendentif bleu (photos plus tard).

Tout cela est bel et bon, mais l'heure tourne, la Traductrice nous attend, et il fait définitivement trop chaud. Vers 14h, on approche des 40°, et ma chainse est à tordre. Un rapide détour pour faire une course pour Ei, et retour à la maison pour un plongeon direct dans la piscine !

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21 août 2009

Anita Blake, tueuse de vampires

Avant de partir en vacances, et comme je ne suis pas sûre d'avoir le net d'ici la fin de la semaine prochaine, une petite critique littéraire pour se détendre.

Anita_BlakeAux Etats-Unis, une loi a fini par reconnaître l'existence des vampires, zombies et autres loup-garous, leur accordant ainsi des droits civiques et la possibilité de vivre publiquement. Anita Blake a un don pour relever les morts, ce qui est parfois bien pratique pour trancher les questions d'héritage ou d'adultère, mais sa vraie passion, c'est tuer des vampires.
Tout va plus ou moins pour le mieux dans sa vie, jusqu'au jour où les vampires eux-mêmes viennent la trouver pour qu'elle puisse enquêter sur la mort de certains d'entre eux...

Récit à la première personne, Plaisirs coupables est le premier tome des aventures de la tueuse de vampires. Dans un style à la fois drôle et familier, le personnage nous entraîne dans son sillage avec beaucoup de franchise (elle passe son temps à dire qu'elle a la trouille) et d'humour acide. On explore un monde où les vampires tiennent des clubs de strip-tease et où les loup-garous sont pigistes pour des feuilles de chou, et c'est assez dépaysant.

AnitaBlakeFrontPersonnellement, j'ai bien aimé ce roman, même si je regrette d'avoir pu deviner la fin 50 pages avant le dénouement. Si l'on passe également sur les clichés en matière de vampirisme (un vampire français du nom de Jean-Claude... si c'est pas malheureux), c'est une lecture très divertissante, parfaite pour se détendre. Je reviendrai vous dire si j'ai apprécié le deuxième volume, que j'ai mis dans ma valise.

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19 août 2009

Le temps qu'il reste

On continue dans la catégorie cinéma ! Le week-end a été propice aux visites de salles obscures (en même temps, c'est climatisé...). Dimanche après-midi, donc, je suis allée voir Le temps qu'il reste toute seule. J'aurais pu m'abstenir.

le_temps_qu_il_resteLe film retrace l'histoire du réalisateur, Elia Suleiman, et celle de ses parents, Arabes de Nazareth devenus Arabes israéliens (oui, ça existe, et non, c'est pas facile tous les jours). Le principe de montrer la proclamation de l'état hébreu et la construction du pays par l'oeil d' "exilés de l'intérieur" (je reprends un terme propre à la Révolution, mais l'idée est un peu la même) était intéressant : on voit le père fabriquer des fusils tandis que la mère choisit l'exil, puis l'installation dans un petit appartement et les scènes de la vie quotidienne, l'esprit frondeur du jeune Elia...

Le film fonctionne avec un humour absurde : répétitions de scènes avec de légères variantes (la pêche de nuit, le sermon...), scènes oniriques (l'orage, le passage au-delà du mur de séparation), silence perpétuel du héros... C'est assez étrange et, il faut bien le dire, ennuyeux. Alors que la bande-annonce était très drôle, on finit par réaliser qu'on en a vu la plupart. Alors que le film dure 1h45, il ne se passe pas grand-chose, voire rien, pendant au moins une demi-heure.

De plus, le jeu du réalisateur qui se met en scène se résume à ceci :

elia_suleiman

Certes, dans la version originale, le film est sous-titré "chronique d'un absent-présent", faisant de Suleiman le spectateur de sa propre vie et d'une société qu'il cherche à comprendre. Mais personnellement, j'ai trouvé le temps.
Tout n'est pas mauvais, loin de là. L'humour fonctionne dans certaines scènes, d'autres moments se veulent plus poétiques ou engagés, et ont le mérite de poser la question de la place des Arabes israéliens dans la société. Certains moments sont de véritables tranches de vie. Mais cela n'a pas suffi à remplir le temps de ce film.

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17 août 2009

GI Joe

gi_joe_posterJ'avoue, je suis allée voir ce truc. En groupe et avec l'idée évidente de se vider le cerveau. Sur ce point, je n'ai absolument pas été déçue.

L'histoire commence au XVIIème siècle en France (déjà, on a peur), avant d'enchaîner sur une action sensée se dérouler "dans un futur proche". La société d'armement Mars présente une nouvelle arme, constituée de nanobots dévoreurs de fer, capables de détruire une ville en quelques minutes, mais "éteignables" d'une simple pression sur la télécommande (!). Bien entendu, le jour où cette arme rrrredoutable doit être livrée à l'OTAN, le convoi est attaqué. Les deux survivants sont alors aidés par les Joes, soldats d'une force internationale inconnue, qu'ils vont bientôt intégrer...

GI_JoeC'est nul et c'est ça qui est bon. Scénario ticket de métro, gros effets spéciaux, répliques d'anthologie, méchants qui veulent dominer le monde... Point positif pour vous messieurs : il y a de jolies filles en cuir moulant (mais cela confirme ce que je pensais : Sienna Miller n'a rien fait à part coucher avec Jude Law).
Au chapitre des incongruités : la banquise qui s'effondre mais les câbles accrochés dedans qui tiennent, la course-poursuite dans Paris (départ de La Défense, passage par Notre-Dame puis l'Opéra pour aller à... la tour Eiffel), les flashbacks tellement téléphonés qu'on s'attend presque à voir un écran flouté, la légende du masque de fer... J'en oublie forcément. En fait, ce film est parfait pour le but que nous lui avons donné : le massage de cerveau et la détente totale des neurones. On rigole aussi beaucoup, ne serait-ce qu'à chercher les comparaisons avec d'autres films (faire tourner un duel de sabre à Ray Park...) ou à se demander ce que diable les acteurs sont venus faire dans cette galère (Dennis Quaid, Jonathan Pryce...) !

Posté par kleoinparis à 20:54 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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